Texte pivot de la maintenance B2B en France : 2 visites/an, livret d'entretien, responsabilité exploitant.
L'arrêté du 21 décembre 1993 relatif aux portes et portails automatiques et semi-automatiques sur les lieux de travail (en vigueur depuis le 13 juillet 1994) est le texte fondateur de la maintenance obligatoire des fermetures motorisées en France. Ce texte impose à tout exploitant — propriétaire ou locataire — deux niveaux d'obligations : un entretien périodique minimal (article 9), à raison d'au moins deux visites par an, et la tenue d'un livret d'entretien dans lequel chaque intervention est consignée. Méconnu hors du secteur, il fonde pourtant la responsabilité civile et pénale du chef d'établissement en cas d'accident lié à une porte automatique. IEF & CO en assure la conformité pour ses clients B2B en Île-de-France depuis 2020.
L'article 9 de l'arrêté du 21/12/93 dispose précisément : « Les portes et portails automatiques et semi-automatiques doivent faire l'objet d'un entretien régulier, ainsi que d'une vérification périodique selon des règles qui doivent être adaptées à la fréquence d'usage des portes et portails ». Le ministère du Travail interprète cette "fréquence d'usage" comme deux visites annuelles MINIMUM (semestrielles), avec adaptation à la hausse pour les usages intensifs (>500 cycles/jour).
Pour un parc logistique haute fréquence (Roissy, Sénart, Marne-la-Vallée), IEF & CO recommande 3-4 visites annuelles. La cadence est négociée dans le contrat — Bronze (2), Argent (2+1 ciblée), Or (3-4 selon parc).
Chaque intervention (préventive ou curative) doit être consignée dans un livret d'entretien tenu sur site et présentable à l'inspection du travail sur demande. Mentions obligatoires : date, nature de l'intervention, pièces remplacées, identité de l'intervenant. Le format papier reste acceptable mais le format numérique est désormais la norme — IEF & CO fournit un carnet d'entretien digital horodaté, accessible aux clients via espace dédié.
En cas de contrôle de l'inspection du travail, l'absence de livret ou son caractère incomplet engage la responsabilité du chef d'établissement (article L4121-1 du Code du travail — obligation générale de sécurité). En cas d'accident corporel, l'assurance peut refuser la prise en charge — le livret est le premier élément réclamé par les experts.
L'entretien doit être confié SOIT à un personnel interne qualifié, SOIT à un prestataire externe lié par contrat écrit. Le contrat doit préciser : la périodicité, le périmètre d'intervention (mécanique, électrique, sécurité), le délai d'intervention en cas de panne, les pièces couvertes, le tarif.
À défaut de contrat écrit ou de qualification interne démontrable, la responsabilité de l'exploitant est engagée. Pour les copropriétés, le syndic doit conserver le contrat dans les archives copropriété et le présenter aux copropriétaires sur demande.

Rédigé par
Otman FARIAD
Président & Co-fondateur · Mis à jour 19/05/2026
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